Miron C. IzaksonMiron C. IzaksonMiron C. Izakson est né à Haïfa en 1956 dans une famille d’agriculteurs et de médecins très investis dans la sauvegarde de la langue hébraïque. Il fait des études de droit et de philosophie à Jérusalem et ses premiers poèmes sont repérés par Uri Tsvi Greenberg, le grand poète national de l’époque, qui l’aide à les faire publier. Miron Izakson a publié par la suite 3 romans et 7 livres de poésie dont plusieurs ont été mis en musique et réunis en un album CD en 2004. Miron Izakson occupe par ailleurs des postes décisionnaires dans diverses institutions culturelles. Membre du bureau exécutif de l’université de Bar Ilan, il est consul honoraire au Luxembourg. Dans l’anthologie qu’il publie aux éditions Caractères, L’homme connaît toute nostalgie, le poète essaie de pénétrer le noyau caché de la vérité intérieure faisant ainsi l’autoportrait de son subconscient. Sa poésie, inspirée d’images bibliques, démultiplie le regard donnant à l’infime une dimension mythique.

Traduits en français
L’homme connaît toute nostalgie, poèmes, trad. par Colette Salem, Isabelle Dotan, Marlena Braester et Michel Elial, éd. Caractères, 2008
Nés en Israël, poèmes de Miron Izakson et Naïm Araydi, trad. par Michel Eckhard-Elia, éd. Stavit, 2004
Les femmes de Nathan, roman, trad. par Michel Eckhard-Elial, éd. Stavit, 2001