Agi MisholAgi MisholAgi Mishol est née en 1947 en Transylvanie, Roumanie et émigre en Israël en 1950. Elle obtient une maîtrise en littérature hébraïque à l’Université de Jérusalem où par la suite elle devient professeur dans le département de poésie. Elle enseigne également dans les universités de Tel-Aviv, de Ben-Gourion dans le Neguev et au Collège Alma. Parallèlement, Mishol écrit des critiques littéraires pour la presse et traduit de la poésie. La femme qui plante des orangers et des citronniers dans son jardin tient son Journal du verger, titre du volume de poèmes choisis publié pour le Salon du livre. Capable de réunir le ciel et la terre dans l’instant, elle jette sur la quotidienneté la plus triviale, un regard propre à expérimenter l’illumination. S’accrochant à la réalité concrète dépeinte de façon concise, elle demeure en connexion avec le monde de la méditation que lui a donné son goût pour les doctrines orientales dont elle se nourrit de plus en plus. Son nom, très respecté dans le monde de la poésie, lui permet de devenir directrice culturelle du Festival International de Poésie de Mishkenot Shaananim à Jérusalem et de jouer un rôle actif dans le comité de rédaction de la revue de poésie Helikon. Le travail d’Agi Mishol est consacré par plusieurs prix littéraires dont le prestigieux prix Yehuda Amichai de poésie en 2002. Agi Mishol est l’une des poétesses les plus lues aujourd’hui en Israël.

Traduit en français
Le journal du verger, poèmes, trad. par Emmanuel Moses et Esther Orner, éd. Caractères, mars 2008